Journée Mondiale de la Sécurité – Objectifs : zéro accident et zéro cas d’Ebola

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En prélude de la Journée Mondiale de la Sécurité instituée le 28 avril, Bolloré Africa Logistics, Total et la Clinique Ambroise Paré de Conakry ont promus ensemble la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles en organisant des séances de sensibilisation sur  la Bluezone de Kaloum. Jérôme Mouillé, QHSE Manager chez Bolloré Africa Logistics  nous parle de cette campagne de sensibilisation.

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Pourquoi est-il important de célébrer la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail ?

C’est l’occasion de réunir et de sensibiliser une nouvelle fois l’ensemble de nos équipes. Cette année, nous nous sommes concentrés sur les 12 règles d’or de la sécurité, les gestes de premiers secours et la lutte contre le virus Ebola. Notre objectif est « Zéro accident, Zéro cas d’ Ebola ».

Le Groupe Bolloré s’est uni à Total, la Clinique Ambroise Paré pour organiser cette journée. Parlez-nous de cette collaboration ?

« La sécurité est l’affaire de tous ». Cette collaboration a permis de compléter mutuellement nos connaissances en matière de sécurité et de gestes d’urgence. Je remercie ces 2 sociétés pour avoir participé activement à notre journée de la sécurité 2015.

Le risque professionnel est-il en augmentation sur Conakry Terminal, du fait de sa rapide modernisation et de l’extension du port ?

La modernisation de Conakry Terminal a un double objectif : améliorer la productivité toute en réduisant les risques pour les biens et les personnes. Lors de la phase des travaux, nous avons augmenté notre capacité en termes HSE, précisément pour faire face à la concomitance entre les travaux et les opérations. L’implication de notre Direction Générale, de nos sous-traitants, de nos collaborateurs et de nos partenaires nous ont permis d’éviter tout risque d’accident majeur lors de cette phase de transition. Tous les moyens sont mis en place pour continuer sur cette lancée.

En matière de santé, il n’y a eu aucun cas d’Ebola au sein du Groupe Bolloré. Quels actes préventifs avez-vous mis en place pour éviter le risque de contagion au sein de nos équipes ?

Tout d’abord, une collaboration étroite entre la Direction générale, le service médical, le service QHSE, les ressources humaines, les pairs éducateurs et les instances de représentations du personnel. Cette synergie a permis une communication efficace dès le début de l’épidémie et qui n’a connu aucun relâchement depuis. Pendant 1 an, des conférences téléphoniques hebdomadaires avec la cellule de crise au  Siège  nous ont permis de mettre en place un plan d’actions strictes afin de minimiser les risques. Nous communiquons de façon quotidienne à tous nos managers et à leurs équipes les dernières mises à jour et les lieux où de nouveaux cas ont été décelés en Guinée.

La bluezone de Kaloum rassemble en général plus de 2000 à 3000 personnes lors d’un seul événement. Comment assurez-vous la sécurité dans ces cas-là ?

A chaque événement, nous renforçons les effectifs d’agents de sécurité pour maintenir l’ordre et la discipline et ainsi protéger les personnes et les biens. En ce qui concerne la prévention contre le virus Ebola, l’ensemble des mesures citées précédemment s’applique également à la Bluezone de Kaloum pour minimiser les risques de contagion.

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